Naval Group équipe le porte-avions Charles de Gaulle de la solution d’impression 3D métal Zetamix
Après plusieurs mois d'essais à Toulon, Naval Group et le Service de soutien à la flotte embarquent Zetamix pour fabriquer des pièces de rechange à la demande en mer.
Naval Group et le Service de soutien à la flotte (SFF) ont choisi la solution d’impression 3D métal Zetamix, développée par Nanoe, pour l’embarquer à bord du porte-avions Charles de Gaulle. Le système associe une imprimante 3D, un four de frittage et des filaments d’impression en acier, et permet de fabriquer des pièces métalliques par dépôt de fil.
« Nous sommes très heureux que notre solution ait été sélectionnée pour cette expérimentation, a déclaré Guillaume de Calan, président de Nanoe. Notre solution d’impression métal Zetamix nous semble être la plus adaptée à la maintenance embarquée, puisqu’elle est facilement transportable et nécessite peu d’infrastructure. Zetamix est par ailleurs la seule solution française sur ce créneau. C’est une immense fierté pour toute l’équipe que notre solution soit à présent à bord du Charles de Gaulle. »
Acteur international du naval de défense, Naval Group est partenaire des États dans la maîtrise de leur souveraineté maritime. Naval Group développe des solutions innovantes pour répondre aux besoins de ses clients.
Ses savoir-faire uniques dans les systèmes autonomes, les armes sous-marines et les drones placent Naval Group en pole position pour devenir leader européen dans ce domaine. Industriel de haute technologie, il s’appuie sur ses expertises exceptionnelles, des moyens de conception et de production uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques, notamment dans le cadre de transferts de technologie. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals.
Les équipes de Naval Group ont testé la technologie pendant plusieurs mois au sein du centre de fabrication additive du groupe à Toulon, avant de proposer au SFF de passer à une expérimentation en mer. En cas de succès, la solution devrait rester à bord du porte-avions, déjà équipé de plusieurs autres imprimantes 3D.
Le système est embarqué depuis le début de l’année 2026, pour une campagne d’essais prévue sur plusieurs mois.




